alut les petits potes ! On se retrouve aujourd’hui pour un article un peu spécial sur le blog. Après une petite absence en live, j’ai eu envie de vous faire découvrir un titre qui a récemment attiré mon attention sur Steam : Better Than Dead. On s’éloigne un peu du pur rétrogaming pour plonger dans une expérience moderne, mais qui ne manque pas de nous rappeler certaines ambiances sombres des années 2000.
C’est quoi la « Bodycam » ?
Pour ceux qui n’ont pas suivi les dernières tendances, le style « Bodycam » est une manière de filmer l’action comme si elle provenait d’une caméra embarquée sur le buste du personnage. L’image est légèrement bombée, les mouvements de tête sont brusques et le rendu visuel cherche un photoréalisme troublant. C’est exactement ce que propose Better Than Dead, sorti en accès anticipé en mai 2026.
Une ambiance poisseuse et malaisante
Dès les premières minutes de jeu, le ton est donné. On se réveille dans une cellule crasseuse qui, sous ses faux airs de peinture de ciel bleu, cache une réalité bien plus glauque. Le jeu nous plonge dans une atmosphère qui m’a immédiatement rappelé l’esthétique de films comme Saw ou, pour les joueurs, le très controversé Manhunt de l’époque PS2/Xbox.
C’est crade, c’est sombre, et l’ambiance sonore — bien que parfois capricieuse — participe à cette sensation de malaise permanent. On incarne une femme qui doit s’échapper de cet enfer, une arme au poing et des munitions illimitées en poche. Un choix de gameplay qui incite clairement à une approche… musclée.
Gameplay : Entre réalisme et frustration
C’est là que le bât blesse un peu pour cet « Early Access ». Si visuellement le jeu impressionne par son rendu (testé ici sur une RTX 2060 en détails moyens), la jouabilité est un véritable défi. Oubliez la précision d’un Call of Duty ! Ici, les déplacements sont lourds, le souffle du personnage influe sur la visée, et l’absence de réticule de mire rend chaque tir approximatif.
Lors de ma découverte, j’ai noté plusieurs points qui méritent encore du travail de la part du développeur (car oui, le jeu est l’œuvre d’une seule personne, ce qui est assez bluffant) :
- La précision du shoot : Il faut souvent tirer plusieurs balles pour comprendre où l’on vise réellement.
- La spatialisation du son : On entend parfois des cris à gauche alors que l’ennemi est juste devant nous.
- Les collisions : Certains éléments du décor bloquent vos balles mais laissent passer celles des ennemis.
Un potentiel à surveiller
Malgré ces bugs et une difficulté parfois frustrante due à la maniabilité, Better Than Dead possède un vrai potentiel. Le système de « Bullet Time » (en combinant course et accroupissement) offre des moments d’action stylisés dignes des films de John Woo, même s’il est difficile à sortir en plein stress.
Le jeu fonctionne par niveaux avec un boss à abattre à chaque fois pour progresser. C’est du « die and retry » pur et dur : il faut apprendre l’emplacement des ennemis par cœur pour espérer s’en sortir sans tuer d’innocents (ce qui vous pénalise lourdement).
Conclusion : On craque ou on attend ?
À environ 15 euros sur Steam, l’investissement peut paraître un peu élevé pour une version encore très perfectible. Cependant, si vous êtes fan d’ambiances macabres et que vous voulez soutenir un projet indépendant ambitieux, Better Than Dead vaut le coup d’œil pour son esthétique unique.
Pour ma part, j’attends de voir comment la version définitive corrigera ces défauts de jeunesse. Et vous, les petits potes, que pensez-vous de cette tendance des jeux Bodycam ? N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire !








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